131119 – État des lieux

Plus rien ne fonctionne correctement à force d’assécher l’énergie grâce à laquelle ont toujours vécu les humains. Relégués au rang de simples exécutants ne pouvant même plus apporter leur touche personnelle, le corps sociétal qui les relie s’appauvrit à vitesse grand V. Orange (ex France Télécom), hôpitaux, Éducation nationale, Engie (ex EDF-GDF), tout y passe, à la moulinette d’un pouvoir exécutif qui au lieu de défendre l’intérêt public et donc l’état, le dépèce méthodiquement pour l’offrir à la rapacité des intérêts privés qui, eux, n’ont pas de patrie. Système diabolique qui corrompt les puissants au détriment du plus grand nombre, enfermant les premiers dans leur tour d’ivoire et les seconds dans l’impuissance, la haine et le ressentiment.

Qu’est ce que cela va donner ? Rien de bon bien évidemment si ce n’est la culpabilisation de l’individu pour ce qu’il est, un être fait de chair et de sang, fort par moments et faible par instants. Exiger la performance à tout crin c’est nous retirer une part de notre humanité.

L’idée sous tendue est peut être qu’à crever, autant que ce soit comme une bête, vidé de sa moelle, sans rien sur les os, ni dans la tête, décervelé. Consommateur alpha remplacé par un consommateur bêta. Belle perspective.

Dans cette immense arnaque, les cyniques et les putes sont à la manœuvre, gens sans âme ni conscience recherchant la puissance et la gloire, recherche d’équilibre pour compenser leur vide intérieur, la vacuité de leur pensée uniquement dirigée vers le besoin de dominer en écrasant, piétinant, écrabouillant les principes les plus élémentaires du respect, de l’empathie, de la compréhension, de l’écoute la plus élémentaire. Cette entreprise de démolition/destruction planétaire a de nombreux alliés, cohorte de débiles, de ratés, de jaloux, papillons de nuit attirés par la lumière qui rêvent de prendre leur revanche ou d’accéder aux strapontins du pouvoir par leur seule allégeance à cette doctrine de l’instant.

La révolte se doit d’être puissante, unie, sans pitié et pacifique. Il en va de l’avenir de l’humanité.

JHJ

13112019

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