Libération

Souffrance juste avant la délivrance
La pire dans l’existence
Qu’on se doit de franchir
Pour que s’ouvre l’avenir…

Car si tu hésites à cet instant fatidique
Ton passé alors te happe, t’attrape, t’attache
Et en plein cœur te frappe…
Un seul coup suffit et ta vie est finie

Les fantômes habitent nos corps
Nos luttes sont intestines
Les autres sont nos ailleurs
Ils sont en cela bien meilleurs

Et si dans cette existence parfois tu tombes au champ d’honneur
Quand tu as donné le bon, le beau et le gentil,
Pas de place à la rancune ou à sa soeur l’aigreur…
C’est seulement le malheur en toi qui s’est enfui

N’ayant aucune prise alors il te méprise
Elle est bien là ta chance dans son indifférence…
Aussi ne suis-je pas malheureux
Juste en instance d’être heureux

JHJ
240717

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