Aristochattes

Les femmes ont la flamme
Dans leur corps hameçon
Ondulant sur les rythmes
D’un groove diabolique

De toutes les addictions
La plus grande affliction
Vient d’elles assurément
La vérité si j’mens

Les aimant corps et larmes
Chaque fois je trépasse
Perdant ainsi la vie
Pour en créer une autre

Chers êtres admirables
Vous êtes mon obsession
Je vous aime c’est normal
Vivre à fond est si bon

A qui mieux mieux
Je réclame ce calice
Présent venant des cieux
Il vaut tous les supplices

Et quand l’instinct vous guide
Il faut vous laisser faire
Dans ce jeu si aride
Qu’est la vie au long cours

Attendant patiemment
Je me fais exigeant
Je te sais prête à tout
Car je sais bien qu’au fond

D’abord et avant nous
La liberté c’est tout

JHJ
140317

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